JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE - BILAN
JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE 2011
BILAN
L'offre
le chiffre :
20% d'offres en plus par rapport à 2010 (100 en 2011, 80 en 2010 et 2009, et 70 en 2008).
Réponses par rapport au thème « Le voyage du patrimoine » : une adaptation au contexte local
Relativement peu d'animations répondaient au thème 2011 (20 animations dans le thème sur un total de 100).
L'interprétation du thème a été assez large, incluant le patrimoine naturel, culinaire, immatériel.
Des absents...
5 sites importants habituellement ouverts étaient fermés : Maison du Bois, caféière Beauséjour, habitation La Lise, résidence préfectorale, Archives départementales.
3 partenaires se sont retirés des JEP 2011 : mairie des Abymes, mairie de Gourbeyre, Guadeloupe 1re.
...et des nouveaux participants
Premières participations en hausse : 14 en 2011, 8 en 2010.
Ces nouveaux participants compensent l'absence des autres. Leur bilan est très positif y compris sur des territoires difficiles comme La Désirade. Tous se disent très satisfaits de cette première expérience (communication, organisation, contact avec le public) et ont annoncé qu'ils poursuivraient sans doute l'expérience.
Répartition des offres
Répartition territoriale : Pour la première fois, l'ensemble du territoire était couvert (nouvelles participations 2011 : Désirade, Terre-de-Bas).
Programmation des JEP en Guadeloupe : un problème de calendrier ?
Le choix 3e week-end de septembre, date de la manifestation nationale, peut poser problème aux Antilles en raison de l'activité cyclonique et certaines villes restent nostalgiques de l’expérimentation qui avait été conduite il y a plusieurs années par la DRAC en janvier. Si les enseignants disposent de plus de temps pour organiser des sorties, la programmation en janvier n'a pourtant pas démontré son efficacité, se révélant moins satisfaisante en terme de fréquentation et en concurrence avec les déboulés carnavalesques.
La ville de Pointe-à-Pitre refuse toujours la date nationale et programme sa manifestation en janvier. L'an dernier, la ville des Abymes avait de nouveau soulevé cette question.
Conclusion : Compte-tenu d'un certain nombre d'idées reçues, il faudrait peut-être exposer de nouveau nos arguments en faveur du mois de septembre aux collectivités, en particulier à la ville de Pointe-à-Pitre, dont trop de gens s'étonnent de l'absence de participation.

